Cet article vous est offert Pour lire gratuitement cet article réservé aux abonnés, connectez-vous Se connecter Vous n'êtes pas inscrit sur Le Monde ? Inscrivez-vous gratuitement Culture Culture Culture Arts Arts Arts En optant pour la gratuité, plusieurs lieux culturels se muent en refuge climatique, quand d’autres doivent renoncer à accueillir des visiteurs en raison des fortes chaleurs. Read in English Article réservé aux abonnés En raison des vagues de chaleur de plus en plus intenses, les lieux culturels adaptent leurs horaires et leur billetterie, offrant parfois, au-delà des œuvres, des îlots de fraîcheur bienvenus. C’est le cas du Musée national de l’histoire de l’immigration, à Paris, qui a décrété la gratuité totale de ses espaces d’exposition – hors aquarium toujours bondé – jusqu’au vendredi 26 juin. « Quand je vois des gens se réfugier une heure dans un supermarché, je me dis : “Pourquoi le musée ne serait-il pas ce lieu de répit, plutôt que les cafés ou les magasins ?”, dit la présidente, Constance Rivière. Le musée doit être un lieu d’hospitalité, un endroit où l’on se sent chez soi. C’est notre manière d’apporter une microréponse aux crises. » Si l’établissement a dû reporter, en raison des fortes chaleurs, sa projection-débat au 8 juillet autour du film Qu’est-ce qu’on va faire de toi ?, l’initiative porte ses fruits : le musée a enregistré une légère hausse de fréquentation – 1 123 entrées mardi 23 juin. « Un peu plus qu’un jour normal en semaine », précise Constance Rivière, même s’il reste difficile de distinguer les visiteurs de l’exposition consacrée aux origines du racisme de ceux venus chercher l’ombre. Il vous reste 79.87% de cet article à lire. La suite est réservée aux abonnés.