Cet article vous est offert Pour lire gratuitement cet article réservé aux abonnés, connectez-vous Se connecter Vous n'êtes pas inscrit sur Le Monde ? Inscrivez-vous gratuitement Culture Culture Culture Musiques Musiques Musiques Après la déprogrammation de nombreux événements en plein air pour des raisons climatiques, les organisateurs doivent faire face à d’importants déficits et redoutent une hausse des assurances. Article réservé aux abonnés Un sentiment de colère et d’injustice. En juin, Solidays, Chambord Live, Garorock mais aussi des plus petits festivals de musique comme Just for you, dans l’Orne, ou encore Perche en rock ont été annulés pour des raisons climatiques. Le Son continu, qui devait se tenir du 10 au 14 juillet au château d’Ars, à Lourouer-Saint-Laurent (Indre), et le concert de clôture du festival de Chambord de musique classique viennent de subir le même sort. Un coup dur pour les organisateurs, les artistes, les techniciens, les prestataires, les bénévoles tout comme pour les festivaliers privés de ces rendez-vous. Pour Malika Seguineau, directrice générale d’Ekhoscènes, premier syndicat national du spectacle vivant privé, « l’annulation de ces événements, alors même que les plans canicule ont été renforcés par les organisateurs de festivals, suscite une profonde incompréhension ». A ses yeux, certaines manifestations de grande ampleur, accueillant des publics nombreux en plein air et exposées aux mêmes conditions climatiques, ont pu se tenir, alors que d’autres ont été annulées. Elle demande donc un « cadre clair », puisque ces annulations poussent à s’interroger sur l’avenir même de ces manifestations. Il vous reste 80.88% de cet article à lire. La suite est réservée aux abonnés.
Canicule : colère et inquiétude après l’annulation de festivals de musique
Après la déprogrammation de nombreux événements en plein air pour des raisons climatiques, les organisateurs doivent faire face à d’importants déficits et redoutent une hausse des assurances.









