Cet article vous est offert Pour lire gratuitement cet article réservé aux abonnés, connectez-vous Se connecter Vous n'êtes pas inscrit sur Le Monde ? Inscrivez-vous gratuitement M Campus M Campus Études sup Études sup Études sup Une fois diplômés, 66 % des jeunes sont déjà revenus ou envisagent de revenir vivre dans leur territoire d’origine, selon une enquête commandée par la fédération Des Territoires aux grandes écoles, publiée le 23 juin. Article réservé aux abonnés Bac en poche, ils ont laissé derrière eux le coin de campagne où ils ont grandi pour rallier une métropole. Combien, parmi eux, reviendront un jour s’établir sur les terres de leur enfance ? C’est pour répondre à cette question que la fédération Des territoires aux grandes écoles, une association œuvrant pour l’égalité des chances dans l’accès à l’enseignement supérieur, publie mardi 23 juin une vaste enquête réalisée par l’institut de conseil Viavoice. Celle-ci dresse l’itinéraire et les questionnements des « transfuges de territoire », ces étudiants qui, à l’image des « transfuges de classe », ont vécu un changement radical de milieu, qu’il soit géographique ou social. L’étude a traité les réponses d’un échantillon représentatif de 566 étudiants et jeunes diplômés ayant accédé à une filière sélective loin de chez leurs parents. Quelque 38 % des étudiants de grandes écoles ou de filières universitaires sélectives sont ainsi passés du rural à l’hyperurbain. Une fois diplômés, 39 % des jeunes interrogés sont revenus vivre sur leur territoire d’origine et 27 % envisagent de le faire. Il vous reste 79.95% de cet article à lire. La suite est réservée aux abonnés.
Etudes supérieures : ces jeunes diplômés qui décident de faire carrière sur leurs terres rurales
Une fois diplômés, 66 % des jeunes sont déjà revenus ou envisagent de revenir vivre dans leur territoire d’origine, selon une enquête commandée par la fédération Des Territoires aux grandes écoles, publiée le 23 juin.









