Cet article vous est offert Pour lire gratuitement cet article réservé aux abonnés, connectez-vous Se connecter Vous n'êtes pas inscrit sur Le Monde ? Inscrivez-vous gratuitement Société Société Société Fin de vie Fin de vie Fin de vie La proposition de loi sera examinée à partir de lundi 22 juin en troisième lecture dans l’Hémicycle, avec plusieurs points encore en débat. La version qui en sortira devrait être définitive. Article réservé aux abonnés Ultimes tractations avant l’adoption. La proposition de loi créant « un droit à l’aide à mourir » va franchir, à compter de lundi 22 juin, une étape décisive, sa troisième lecture à l’Assemblée nationale devant mettre un point final à sa rédaction. Le Sénat devrait ensuite l’examiner fin juin et probablement la rejeter. Un nouveau vote est programmé le 15 juillet au Palais-Bourbon. Les députés se prononceront alors définitivement mais sans possibilité d’amender le texte. Plus de 1 800 amendements ont été déposés pour l’examen qui s’ouvre lundi dans l’Hémicyle. Les débats, prévus jusqu’au 26 juin, pourraient par conséquent se prolonger jusqu’au lendemain. Leurs auteurs sont, pour une très grande majorité, les opposants à l’aide à mourir. Parmi eux, Patrick Hetzel, député (Les Républicains) du Bas-Rhin, dénonce, dans un entretien au Journal du Dimanche du 21 juin, un texte « le plus permissif au monde », qui constitue « une rupture anthropologique majeure ». C’est toutefois sur les amendements de ses partisans que vont se nouer les débats les plus stratégiques. « On ne doit pas se planter, souffle Stéphane Delautrette, député socialiste de la Haute-Vienne, l’un des cinq corapporteurs. On doit aboutir à un texte carré, équilibré. L’objectif est qu’il soit adopté le plus largement possible. » Il vous reste 74.33% de cet article à lire. La suite est réservée aux abonnés.