Le premier ministre britannique, Keir Starmer, lors de la visite d’un lotissement du nord-ouest de Londres, le 19 juin 2026. PETER MACDIARMID / AFP
Confronté à des pressions de plus en plus fortes pour quitter Downing Street, le premier ministre britannique, le travailliste Keir Starmer, multiplie les consultations, a affirmé, dimanche 21 juin, un ministre de haut rang, tandis que les médias pronostiquent une démission dans les prochains jours.
Vendredi, M. Starmer a répété qu’il se battrait pour rester au pouvoir, au lendemain de l’élection au Parlement de son principal rival, Andy Burnham, maire du Grand Manchester, désormais favori pour le déloger de son poste. Mais la pression est encore montée d’un cran ce week-end.
Dimanche, le ministre du commerce britannique, Peter Kyle, a déclaré que le premier ministre, miné par l’impopularité, « prenait le temps de réfléchir aux réalités politiques, aux défis et aux possibilités auxquels il est confronté ». « Il s’est entretenu avec un très large éventail de personnes », a affirmé M. Kyle à la chaîne Sky News après avoir eu, selon ses propres termes, une conversation « franche » avec M. Starmer vendredi.
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