Le sélectionneur de l’Iran, Amir Ghalenoei, lors de sa conférence au SoFi Stadium de Los Angeles à la veille du match contre la Belgique, le 20 juin 2026. FREDERIC J. BROWN / AFP
Amir Ghalenoei, le sélectionneur de l’Iran, a alerté, samedi 20 juin, sur les conditions d’accueil « de plus en plus difficiles » réservées à la Tim-e Melli-e pour préparer et disputer ses matchs de la Coupe du monde 2026 de football aux Etats-Unis. « Nous passons trop de temps dans les transports, cela fatigue les joueurs », a-t-il insisté en conférence de presse, à la veille du match contre la Belgique, au SoFi Stadium de Los Angeles (Californie).
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Dans un contexte de tensions persistantes au Moyen-Orient, les Iraniens ont établi leur camp de base à Tijuana, au Mexique, plutôt qu’à Tucson, dans l’Arizona, comme c’était initialement prévu. C’est de là, donc, qu’ils partent la veille de chaque rencontre. « Nous avions besoin de passer 24 heures aux Etats-Unis pour préparer notre match, on nous a donné seulement 16 heures et nous n’avons pas pu finir notre entraînement. Cela rend les choses plus difficiles pour nous », a poursuivi Amir Ghalenoei – qui commence chacune de ses réponses à la presse par « merci beaucoup de m’avoir posé cette question ».













