Les autorités américaines ont annoncé, mardi, assouplir les restrictions imposées aux joueurs et staff iranien.
Publié le 24/06/2026 07:19
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L'équipe iranienne avant le coup d'envoi du match face à la Belgique, le 21 juin 2026. (BRUNO FAHY/BELGA/SIPA)
L'équipe d'Iran devrait gagner un peu de sérénité dans la préparation de son prochain match. Le ministère américain de la Sécurité intérieure a annoncé, mardi 23 juin, que les Etats-Unis allaient assouplir les restrictions imposées à la "Team Melli" pendant la Coupe du monde de football. Ils pourront ainsi arriver à Seattle deux jours avant leur troisième match, programmé le 26 juin. Cette concession intervient alors que l'Iran s'estime maltraité depuis le début du Mondial. Ils ont protesté notamment contre le fait que leur sélection n'a été autorisée à fouler le sol américain seulement la veille de leurs deux matchs précédents à Los Angeles. Un porte-parole de l'équipe iranienne a confirmé à l'AFP que la sélection quittera bien mercredi Tijuana, où l'équipe s'est exilée pour ce Mondial à défaut d'avoir accès à son camp de base en Arizona, en vue du match contre l'Egypte prévu vendredi. Lors de cette rencontre, la "Team Melli" jouera sa qualification pour les 16e de finale.Dimanche, après avoir arraché un nouveau nul (0-0) contre les Belges, le sélectionneur iranien Amir Ghalenoei a félicité ses troupes pour avoir signé "deux matchs sans perdre malgré les conditions" logistiques. Avant le match, le coach avait également précisé que la fédération iranienne avait finalement renoncé à déposer un recours auprès de la Fifa pour protester contre les restrictions américaines, comme elle l'avait envisagé.Dans cette Coupe du monde, plusieurs équipes sont déjà arrivées dans la ville d'accueil la veille de leur match. Il s'agit du dispositif par défaut, selon le règlement de la Fifa, qui permet toutefois une arrivée deux jours avant le match "dans des cas exceptionnels". Pour le match contre l'Egypte, "l'équipe d'Iran sera néanmoins tenue de repartir le jour où le match prend fin", a précisé le porte-parole du ministère de la Sécurité intérieure. Ce point était également contesté par la sélection persane, qui regrette de ne pas pouvoir récupérer une journée sur place après ses matchs.













