Le sélectionneur de l’équipe iranienne de football, Amir Ghalenoei (à droite) et son attaquant Mehdi Taremi en conférence de presse à Los Angeles, 14 juin 2026. PATRICK T. FALLON / AFP

La « Tim-e Melli-e » en a assez. Alors que les Etats-Unis viennent de signer un protocole d’accord pour faire cesser la guerre qu’ils ont déclarée à l’Iran en février, l’équipe iranienne de football dispute sur le sol américain le premier tour de la Coupe du monde. S’estimant « lésée », elle a annoncé, jeudi 18 juin, qu’elle comptait porter plainte auprès de la Fédération internationale de football (FIFA) en raison des « restrictions » pour entrer aux Etats-Unis, qu’elle estime « contraires au principe d’égalité des conditions pour toutes les équipes » et nuisibles à leur préparation.

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La sélection iranienne doit disputer ses trois matchs de poule sur le territoire américain. Après son match nul, lundi 15 juin, contre la Nouvelle-Zélande (2-2), l’Iran doit rencontrer la Belgique dimanche 21 juin à Los Angeles. La délégation iranienne avait demandé à pouvoir arriver dès le vendredi soir, soit deux jours avant la rencontre, afin de se préparer sur place. Cette demande a été refusée, comme pour le match précédent.