Publié le 06 juin 2026 à 22:13. / Modifié le 06 juin 2026 à 22:16.
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L’équipe iranienne de football s’est envolée samedi pour le Mexique, où se trouve son camp de base pour la Coupe du monde de football, mais l’Iran a dénoncé un «traitement discriminatoire» après le refus par les Etats-Unis de délivrer des visas à certains membres de l’encadrement. L’avion des joueurs iraniens a décollé pour le Mexique après un stage d’entraînement de 15 jours à Antalya en Turquie, a annoncé samedi la télévision d’Etat iranienne, à quelques jours du coup d’envoi, le 11 juin, de la compétition coorganisée par les Etats-Unis, le Mexique et le Canada.Les joueurs doivent arriver à Tijuana, leur camp de base pendant toute la durée de la compétition, après avoir obtenu leurs visas pour les Etats-Unis où ils doivent jouer leur premier match le 15 juin. «Pourquoi ne dites-vous pas que les visas ont été refusés à une grande partie du personnel de direction et d’encadrement, à des conseillers techniques et d’autres personnes qui font partie intégrante de l’équipe nationale?», s’était auparavant insurgé sur X l’ambassade d’Iran en Turquie, qualifiant ces refus de «plus haut niveau de traitement discriminatoire intentionnel» à son encontre.Elle répondait à une déclaration la veille de l’ambassadeur américain en Turquie, Tom Barrack, annonçant que l’équipe iranienne avait obtenu ses visas. «Les visas nécessaires à la participation de l’Iran à la Coupe du monde, y compris ceux destinés aux athlètes et au personnel d’encadrement indispensable, ont été délivrés», a renchéri samedi un responsable de l’administration américaine. «Nous ne laisserons pas l’équipe iranienne abuser de ce système pour faire entrer clandestinement des terroristes aux Etats-Unis sous de faux prétextes», a ajouté ce responsable sous couvert d’anonymat, sans détailler.












