Introspective et mélancolique, la chanson interprétée par Harry Nilsson accompagnant l’errance du naïf perdu dans la grande ville est devenue indissociable du film de John Schlesinger. À revoir (et à réécouter) sur Prime Video. Jon Voight dans « Macadam Cowboy ». Jerome Hellman Productions Par Julien Welter Réservé aux abonnés Publié le 20 juin 2026 à 21h00 Veste à franges, Stetson et valise en peau de vache : le candide Texan Joe Buck (Jon Voight) fend la foule de Manhattan. Il sourit aux anges et tout le monde s’en fiche. Des voix féeriques, dont celle de sa grand-mère, lui répètent qu’il est le plus joli des cow-boys. Tout juste arrivé à New York, il pense devenir riche en vendant ses charmes aux dames de Park Avenue, mais son sourire se fige quand il va devoir squatter un immeuble abandonné, avec un arnaqueur à la petite semaine, boiteux et tuberculeux : Rizzo (Dustin Hoffman) qui fantasme quant à lui la radieuse Floride, une autre terre des possibles. Cette déchéance est rythmée par Everybody’s Talkin, avec le falsetto Cet article est réservé aux abonnés S'abonner, 9,99€ 2,49€/mois pendant 1 an sans engagement, résiliable à tout moment Voir toutes nos offres Télévision Cinéma Musique de film Plateformes Le magazine en format numérique Lire le magazine Les plus lus Pour soutenir le travail de toute une rédaction, abonnez-vous Pourquoi voyez-vous ce message ? Vous avez choisi de ne pas accepter le dépôt de "cookies" sur votre navigateur, qui permettent notamment d'afficher de la publicité personnalisée. Nous respectons votre choix, et nous y veillerons. Chaque jour, la rédaction et l'ensemble des métiers de Télérama se mobilisent pour vous proposer sur notre site une offre critique complète, un suivi de l'actualité culturelle, des enquêtes, des entretiens, des reportages, des vidéos, des services, des évènements... Qualité, fiabilité et indépendance en sont les maîtres mots. Pour ce faire, le soutien et la fidélité de nos abonnés est essentiel. Nous vous invitons à rejoindre à votre tour cette communauté en vous abonnant à Télérama. Merci, et à bientôt. S’abonner