Cet article vous est offert Pour lire gratuitement cet article réservé aux abonnés, connectez-vous Se connecter Vous n'êtes pas inscrit sur Le Monde ? Inscrivez-vous gratuitement Le Goût du Monde Le Goût du Monde Le Goût du Monde Horlogerie & joaillerie Horlogerie & joaillerie Horlogerie & joaillerie L’Italien Pino Rabolini a créé sa marque, Pomellato, en 1967, pour rompre avec l’univers classique et figé de la joaillerie. Il s’entoure alors de Horst P. Horst, Helmut Newton ou Michel Comte pour mettre ses bijoux modernes en valeur. Des images exposées au Palais de Tokyo, à Paris, du 24 juin au 20 juillet 2026. Article réservé aux abonnés Signée Horst P. Horst, sommité de la photo de mode, la campagne en noir et blanc met en scène une mannequin au profil altier à la Elsa Schiaparelli, bras repliés sur un grand livre blanc, parée de bijoux en or volumineux. La photo, mémorable, a encouragé ceux qui l’ont repérée à assister, comme invités, au tout premier événement parisien du joaillier italien Pomellato. En ce soir de septembre 1987, il fait là ses débuts sur le marché français avec « un cocktail élégant et un peu piapiateur », rapporte, sur TF1, le chroniqueur mondain Ariel Wizman, qui en est, bien évidemment. « Dès les débuts de son histoire, Pomellato a tracé une voie singulière. Jusqu’alors, il y avait d’un côté la joaillerie classique et son statut symbolique ; de l’autre, la fantaisie, faite de matériaux sans valeur. Pino Rabolini, le fondateur, a osé autre chose : des bijoux nobles et au design fort, mis en scène avec l’appui fondamental de grands photographes de mode », explique Alba Cappellieri, professeure à l’école polytechnique de Milan et commissaire de « Pomellato. Le joaillier révolutionnaire ». Cette exposition gratuite, imaginée avec les archives et la bénédiction de la marque, déjà présentée à Shanghaï fin 2024, sera visible au Palais de Tokyo, à Paris, du 24 juin au 20 juillet. Il vous reste 73.49% de cet article à lire. La suite est réservée aux abonnés.