Cet article vous est offert Pour lire gratuitement cet article réservé aux abonnés, connectez-vous Se connecter Vous n'êtes pas inscrit sur Le Monde ? Inscrivez-vous gratuitement Planète Planète Planète Climat Climat Climat Les discussions préparatoires à la COP31, qui se tiendra en Turquie en novembre, se sont conclues sur un appel en faveur d’un objectif mondial d’électrification. Des clivages persistent sur les transferts monétaires des pays du Nord vers ceux du Sud. Article réservé aux abonnés Depuis quelques années, les présidences des conférences mondiales sur le climat cherchent leur symbole fédérateur. Un terme capable d’insuffler un esprit de coopération à des négociations de plus en plus fracturées. Après le « Mutirao » invoqué par le Brésil en 2025, le tandem turco-australien, qui dirigera la prochaine Conférence des Parties (COP31) en novembre, a choisi Göbeklitepe. Ce site archéologique vieux de 11 000 ans est présenté comme un symbole de « solidarité, d’équilibre et de coexistence ». A Bonn (Allemagne), où se sont achevées, jeudi 18 juin, les négociations climatiques intermédiaires pour préparer la COP31, ces vertus ont parfois semblé aussi lointaines que les bâtisseurs du site anatolien. Ces pourparlers très techniques, qui n’accueillent ni chefs d’Etat ni ministres, débouchent plus souvent sur des frustrations que des percées diplomatiques. Le bilan de cette édition apparaît contrasté : des avancées ont été engrangées sur l’énergie et la transition juste, mais les divisions persistantes entre Nord et Sud sur les financements climat ont paralysé de nombreuses discussions. La coprésidence turque et australienne – une innovation dans l’histoire des COP – a également commencé à préciser sa vision. Il vous reste 81.27% de cet article à lire. La suite est réservée aux abonnés.