Cet article vous est offert Pour lire gratuitement cet article réservé aux abonnés, connectez-vous Se connecter Vous n'êtes pas inscrit sur Le Monde ? Inscrivez-vous gratuitement Politique Politique Politique Élection présidentielle 2027 Élection présidentielle 2027 Élection présidentielle 2027 De Raphaël Glucksmann à Marine Le Pen, en passant par Jean-Luc Mélenchon ou Edouard Philippe, le concept s’est imposé dans les discours des candidats. Mais derrière le consensus sur l’indépendance de la France se dessinent de profonds clivages quant à son articulation avec l’Europe. Article réservé aux abonnés Dans les discours politiques, elle est partout. La souveraineté. Elle se décline : alimentaire, numérique, sanitaire… Comme le remarquait le premier ministre il y a peu, ce serait presque un consensus, dans cette précampagne présidentielle. « De Le Pen à Mélenchon, personne ne veut être dépendant de qui que ce soit. C’est objectivement un des rares points communs de toute la classe politique française », affirme Sébastien Lecornu. Parmi les candidats, Edouard Philippe (Horizons) veut une « France libre », Bruno Retailleau (Les Républicains, LR) se propose de « rendre » au pays sa souveraineté, Raphaël Glucksmann (Place publique) promet d’accomplir le « destin » de la France, celui de « locomotive de la puissance européenne souveraine et indépendante ». Au Rassemblement national (RN), Marine Le Pen, pour avoir tempéré son discours souverainiste au tournant du Brexit, n’en continue pas moins de défendre « la souveraineté [qui] est aux nations ce que la liberté est aux individus ». Le leader de La France insoumise, Jean-Luc Mélenchon, parle, lui, de la souveraineté du « peuple », et promet, s’il est élu, de la rendre « permanente » par des référendums citoyens et révocatoires. Il vous reste 86.47% de cet article à lire. La suite est réservée aux abonnés.