Cet article vous est offert Pour lire gratuitement cet article réservé aux abonnés, connectez-vous Se connecter Vous n'êtes pas inscrit sur Le Monde ? Inscrivez-vous gratuitement Société Société Société Mort de Nahel M. à Nanterre Mort de Nahel M. à Nanterre Mort de Nahel M. à Nanterre L’autorité administrative indépendante, qui a mené une enquête sur les circonstances ayant conduit Florian M. à abattre le jeune homme de 17 ans qui refusait d’obtempérer au volant de son véhicule, estime que le tir n’était pas réglementaire. Article réservé aux abonnés Ni « absolument nécessaire » ni « proportionné à la gravité de la menace ». C’est ainsi que la Défenseure des droits, Claire Hédon, qualifie le tir du brigadier Florian M., responsable de la mort de Nahel, le 27 juin 2023, à Nanterre. Alors que la Cour de cassation a annulé, vendredi 12 juin, la décision de la chambre de l’instruction de la cour d’appel de Versailles, qui avait requalifié les faits en « violences ayant entraîné la mort sans intention de la donner », ouvrant ainsi la voie à un procès pour meurtre, l’autorité administrative indépendante publie, vendredi 19 juin, les conclusions de son travail d’enquête. Il s’est porté sur les circonstances de la mort du jeune homme de 17 ans, abattu lors de son interpellation à la suite d’un refus d’obtempérer, qui avait entraîné plusieurs journées d’émeutes à partir de la fin juin 2023. Après avoir, entre autres, consulté l’enquête judiciaire, la Défenseure des droits demande au ministre de l’intérieur, Laurent Nuñez, d’engager une procédure disciplinaire contre Florian M., estimant que son tir ne s’inscrivait pas dans le cadre réglementaire du recours aux armes, ainsi que contre son collègue, Julien M., pour plusieurs manquements. Il vous reste 85.15% de cet article à lire. La suite est réservée aux abonnés.