Des membres de la Coordination nationale Armée bolivarienne rendent leurs armes aux autorités colombiennes dans le cadre de négociations de paix à Valle del Guamuez, dans le département de Putumayo, en Colombie, le 18 juin 2026. RAUL ARBOLEDA / AFP
A trois jours du second tour de la présidentielle en Colombie, la reddition tombe à pic pour le gouvernement du président de gauche, Gustavo Petro. Une centaine de guérilleros ont déposé les armes, jeudi 18 juin dans le sud du pays, dans le cadre de négociations pour une « paix totale » voulue par M. Petro.
Ces 99 membres de la Coordination nationale Armée bolivarienne (CNEB) ont été accueillis dans une zone réservée au milieu de la jungle du département de Putumayo, a constaté l’Agence France-Presse. En tenue de camouflage, ils ont déposé symboliquement leurs fusils dans un immense conteneur portant l’inscription « Je parie sur la vie, je tiens parole pour la paix », sous la surveillance d’organismes internationaux et de l’Eglise catholique.
C’est « un message très fort et très puissant pour la société colombienne, à une époque où l’on entend beaucoup de bruit de guerre et où la violence globale s’intensifie », a déclaré Armando Novoa, chef de la délégation de paix du gouvernement auprès du CNEB.










