Cet article vous est offert Pour lire gratuitement cet article réservé aux abonnés, connectez-vous Se connecter Vous n'êtes pas inscrit sur Le Monde ? Inscrivez-vous gratuitement International International International États-Unis États-Unis États-Unis Le vice-président américain a défendu, jeudi à la Maison Blanche, la signature du protocole, attaqué à droite comme à gauche aux Etats-Unis. Il a vivement répliqué aux critiques israéliennes. Article réservé aux abonnés La remarque se voulait une plaisanterie. Au terme de sa conférence de presse à Evian-les-Bains (Haute-Savoie), lors du sommet du G7, Donald Trump a résumé ainsi son état d’esprit, concernant le protocole d’accord signé avec l’Iran. « Si ça marche, j’en réclamerai le mérite. Si ça ne marche pas, je dirai que c’est la faute de J. D. » Voilà son vice-président, prétendant potentiel à sa succession, chargé d’une rude tâche. J. D. Vance doit à la fois assurer la promotion publique du document, attaqué de toutes parts, et prendre le gouvernail des négociations à venir. La deuxième phase, dite technique, doit commencer en Suisse. En son coeur, la question nucléaire. Le processus s’annonce heurté. Jeudi 18 juin dans la soirée, le vice-président ne s’envolait pas sur le champ vers l’Europe. Soucis « logistiques », selon la Maison Blanche. Côté iranien, on évoquait les affrontements entre le Hezbollah et l’armée israélienne au Liban. Plus tôt dans la journée, J.D. Vance avait noté des « progrès radicaux » dans ce pays, devant la presse à la Maison Blanche. Le vice-président a défendu le protocole signé. « J’ai vu des personnes sceptiques au sujet de l’accord dire, “les Iraniens ne changeront jamais de comportement !” C’est peut-être vrai, et dans ce cas, ils [ne tireront] aucun bénéfice de la négociation, mais cela ne vaut-il pas le coup d’essayer ? » Il vous reste 85.64% de cet article à lire. La suite est réservée aux abonnés.