Gauche(s)

La préfecture de police a interdit l’organisation d’un événement festif et politique au motif notamment de la présence des rappeurs Médine et Soso Maness… pourtant non prévus au programme. Les insoumis s’alarment d’un « scandale démocratique » et dénoncent l’influence du Crif sur la décision des autorités.

Est-il légitime d’interdire un concert au motif de la présence d’artistes qui n’avaient même pas prévu de monter sur scène ? De s’opposer à une manifestation dans l’espace public parce qu’elle a été annoncée trop tôt par les organisateurs ? D’avancer qu’il faudrait a priori « prévenir les risques de désordres et les atteintes à l’ordre public » que cette manifestation pourrait créer, alors même qu’aucun précédent n’a encore eu lieu sur un tel événement ?