Cet article vous est offert Pour lire gratuitement cet article réservé aux abonnés, connectez-vous Se connecter Vous n'êtes pas inscrit sur Le Monde ? Inscrivez-vous gratuitement Société Société Société Logement Logement Logement L’association Alda s’apprête à déposer un recours, après que le préfet des Pyrénées-Atlantiques a rejeté sa demande d’agrément qui lui permettrait d’ester en justice pour défendre locataires et consommateurs. Le préfet estime qu’elle ne respecte pas le « contrat d’engagement républicain » issu de la loi contre le séparatisme de 2021. Article réservé aux abonnés « Le préfet nous reproche de troubler l’ordre public. Mais ce sont les propriétaires et les agences immobilières fraudeurs, que nous combattons, qui troublent l’ordre public ! », soutient Malika Peyraut, coprésidente de l’association Alda. Celle-ci prévoit de déposer un recours en justice dans les prochains jours, pour contester la décision de la préfecture de ne pas lui accorder l’agrément « association de défense des consommateurs », un refus qu’elle vient de confirmer à l’issue d’un recours gracieux. Alda, créée en 2020, s’est fait connaître en dénonçant les difficultés de logement au Pays basque, en lien avec le développement des locations touristiques de type Airbnb. Elle revendique d’accompagner gratuitement quelque 900 ménages chaque année. C’est pour agir plus efficacement qu’elle avait effectué sa demande d’agrément, à l’été 2025 : celui-ci lui « permettrait d’aller en justice pour que ceux qui ne respectent pas la loi soient punis, y compris quand les personnes directement concernées renoncent à lancer une procédure, en raison des coûts, du temps que cela prend et du risque de représailles », explique Malika Peyraut. Il vous reste 70.93% de cet article à lire. La suite est réservée aux abonnés.
Logement : au Pays basque, l’association Alda proteste après un refus d’agrément préfectoral pour « trouble à l’ordre public »
L’association Alda s’apprête à déposer un recours, après que le préfet des Pyrénées-Atlantiques a rejeté sa demande d’agrément qui lui permettrait d’ester en justice pour défendre locataires et consommateurs. Le préfet estime qu’elle ne respecte pas le « contrat d’engagement républicain » issu de la loi contre le séparatisme de 2021.








