Cet article vous est offert Pour lire gratuitement cet article réservé aux abonnés, connectez-vous Se connecter Vous n'êtes pas inscrit sur Le Monde ? Inscrivez-vous gratuitement Économie Économie Économie Téléphonie mobile Téléphonie mobile Téléphonie mobile Le géant finlandais des équipements de réseaux de téléphonie mobile et d’Internet fixe entend accélérer les suppressions d’emplois dans l’Hexagone, par le biais d’une nouvelle rupture conventionnelle collective. Article réservé aux abonnés La nouvelle vient percuter les plaidoyers en faveur de la souveraineté numérique de la France et de l’Europe à VivaTech, le salon consacré aux nouvelles technologies qui s’est ouvert mercredi 17 juin à Paris. Ce même jour, Nokia a annoncé, dans un courriel interne auquel Le Monde a eu accès, qu’il comptait une énième fois réduire ses effectifs dans l’Hexagone. Dans ce message, le géant finlandais des équipements de réseaux de téléphonie mobile et d’Internet fixe précise que sa direction a informé les syndicats du « lancement » d’un « projet » de rupture conventionnelle collective (RCC) visant à supprimer des postes, sur la base du volontariat. Dans une lettre adressée aux syndicats, également datée du 17 juin, et à laquelle Le Monde a aussi eu accès, la direction des ressources humaines de l’entreprise invite les représentants du personnel à une réunion extraordinaire du comité économique et social central, mercredi 24 juin à 9 h 30, pour leur détailler ce plan. Nokia, qui n’a pas répondu à nos sollicitations, ne précise ni le nombre de postes visés ni les sites concernés, sachant que le groupe finlandais est présent à Lannion (Côtes-d’Armor), à Massy (Essonne) et à Nozay (Essonne). Deux sources syndicales estiment qu’autour de 200 emplois seraient menacés, sur un total d’environ 2 000 dans l’Hexagone. Il vous reste 59.76% de cet article à lire. La suite est réservée aux abonnés.
Nokia compte à nouveau tailler dans ses effectifs en France
Le géant finlandais des équipements de réseaux de téléphonie mobile et d’Internet fixe entend accélérer les suppressions d’emplois dans l’Hexagone, par le biais d’une nouvelle rupture conventionnelle collective.








