Cet article vous est offert Pour lire gratuitement cet article réservé aux abonnés, connectez-vous Se connecter Vous n'êtes pas inscrit sur Le Monde ? Inscrivez-vous gratuitement Économie Économie Économie SFR SFR SFR Patrick Drahi s’est entendu avec ses trois rivaux pour leur céder son groupe. SFR est donc appelé à disparaître si les autorités de concurrence donnent leur aval. Les salariés redoutent de perdre leur poste, dans un climat social déjà dégradé. Article réservé aux abonnés Le secteur français des télécoms n’a jamais été aussi proche d’un grand chambardement. Après plusieurs mois de négociations, Bouygues Telecom, Orange et Free ont signé, dans la soirée du samedi 6 juin, un protocole d’accord avec Patrick Drahi et son groupe Altice France, afin de lui racheter SFR pour 20,35 milliards d’euros. De quoi ouvrir la voie à un démantèlement des activités de l’opérateur au carré rouge, qui compte 25 millions de clients, et donc à une refonte du marché français des télécoms, avec des conséquences sociales importantes. Il faudra toutefois attendre encore quelques mois pour que ce protocole d’accord se mue en contrat définitif de vente, le temps que les acteurs consultent leurs instances représentatives du personnel. Mais cette étape leur permet surtout de pré-notifier dès maintenant ce rachat auprès des autorités de concurrence, à Paris ou à Bruxelles, qui pourront prendre jusqu’à dix-huit mois pour l’autoriser ou le bloquer. Leur feu vert est loin d’être acquis, au regard des craintes liées à une augmentation des prix pour les consommateurs, une fois disparu l’un des quatre grands acteurs du marché français. Il vous reste 80.64% de cet article à lire. La suite est réservée aux abonnés.
SFR racheté pour plus de 20 milliards d’euros par Bouygues Telecom, Free et Orange ; fortes inquiétudes sur l’emploi
Patrick Drahi s’est entendu avec ses trois rivaux pour leur céder son groupe. SFR est donc appelé à disparaître si les autorités de concurrence donnent leur aval. Les salariés redoutent de perdre leur poste, dans un climat social déjà dégradé.












