Cet article vous est offert Pour lire gratuitement cet article réservé aux abonnés, connectez-vous Se connecter Vous n'êtes pas inscrit sur Le Monde ? Inscrivez-vous gratuitement Économie Économie Économie SFR SFR SFR Dans un entretien au « Monde », le président du gendarme de la concurrence français s’inquiète des conséquences sur les prix des abonnements pour les consommateurs et du risque de coordination des comportements des repreneurs de SFR que pourrait entraîner le passage de quatre à trois opérateurs en France. Article réservé aux abonnés Bouygues Telecom, Free et Orange ont signé, samedi 6 juin, avec Altice France, un protocole d’accord afin de lui acheter SFR pour 20,35 milliards d’euros. Cette acquisition, qui vise à faire disparaître SFR et à s’en partager les actifs, doit recevoir le feu vert des autorités de la concurrence. La décision pourrait prendre jusqu’à dix-huit mois. Ce dossier intervient au moment où Bruxelles révise sa politique en matière de concentration d’entreprises. Si elle était autorisée, cette opération pourrait ouvrir la voie à une vague de rachats dans les télécoms en Europe, que les opérateurs réclament pour augmenter leurs profits. Bouygues Telecom, Free et Orange se sont associés pour acheter chacun une partie de SFR. Que vous inspire cette opération ? Il vous reste 93.86% de cet article à lire. La suite est réservée aux abonnés.
Benoît Cœuré, président de l’Autorité de la concurrence : « L’opération de rachat de SFR par Bouygues Telecom, Free et Orange ne va pas de soi »
Dans un entretien au « Monde », le président du gendarme de la concurrence français s’inquiète des conséquences sur les prix des abonnements pour les consommateurs et du risque de coordination des comportements des repreneurs de SFR que pourrait entraîner le passage de quatre à trois opérateurs en France.













