Entreprises
— Analyse
Le groupe de télécom, très lourdement endetté, a prolongé jusqu’à dimanche les discussions avec Bouygues, Free et Orange. L’issue ne devrait pas changer : l’opérateur disparaîtra, contre 20,35 milliards d’euros. Patrick Drahi peut se réjouir, ses 8 000 salariés beaucoup moins.
Le suspense va durer encore un peu, mais l’issue ne devrait pas changer : l’opérateur télécom SFR s’apprête toujours a être avalé par ses trois concurrents, Bouygues, Iliad (propriétaire de Free) et Orange. Lancées mi-avril, les négociations exclusives pour le dépeçage du groupe de Patrick Drahi devaient d’abord aboutir le 15 mai, échéance repoussée une première fois au vendredi 5 juin. Un nouveau report de quarante-huit heures a été accordé par SFR : l’accord qui fera disparaître le groupe doit désormais être signé dimanche 7 juin au plus tard.











