Cet article vous est offert Pour lire gratuitement cet article réservé aux abonnés, connectez-vous Se connecter Vous n'êtes pas inscrit sur Le Monde ? Inscrivez-vous gratuitement International International International Défense Défense Défense Alors que des coups de semonce ont été tirés par une frégate russe contre un yacht civil, le 16 juin, dans la Manche, le contre-amiral Johan Norlén, chef d’état-major de la marine suédoise, décrit un climat de tensions de plus en plus vives dans les eaux de la Baltique. Article réservé aux abonnés La Baltique est désormais une mer sous pression continue, où il convient d’éviter tout faux pas. C’est en résumé le constat du chef d’état-major de la marine suédoise, le contre-amiral Johan Norlén, que Le Monde a rencontré, à Paris, lundi 15 juin. Cette situation a en grande partie motivé le changement de pied de la marine suédoise et le choix, officialisé le 19 mai, d’acquérir quatre frégates de défense et d’intervention (FDI) auprès de la France et de Naval Group, plutôt que de son constructeur national, Saab. Alors que, pour la première fois, des coups de semonce à l’arme légère ont été tirés, le 16 juin, en direction d’un yacht civil britannique par une frégate russe qui naviguait dans la Manche, le contre-amiral suédois décrit un climat de tension similaire en Baltique, où la situation se dégrade rapidement depuis un an. Les flottes des pays membres de l’Organisation du traité de l’Atlantique Nord (OTAN) et de la Russie se surveillent désormais constamment, selon le contre-amiral, dans un climat d’opposition de plus en plus frontal. « La grande différence avec il y a un an, c’est que la marine russe opère maintenant de façon complètement ouverte. Sa tâche principale est d’escorter les navires civils de sa flotte fantôme, chargés de pétrole ou de gaz, car la multiplication des arraisonnements coûte cher. Son but est aussi de montrer qu’elle est là », décrit ce dernier. La frégate russe qui a tiré sur le yacht faisait partie des bâtiments spécialisés dans ce type d’escorte, a précisé, mardi, le ministère de la défense britannique. Il vous reste 75.08% de cet article à lire. La suite est réservée aux abonnés.
« Les incidents se multiplient » en mer Baltique, où la marine russe « opère maintenant de façon complètement ouverte »
Alors que des coups de semonce ont été tirés par une frégate russe contre un yacht civil, le 16 juin, dans la Manche, le contre-amiral Johan Norlén, chef d’état-major de la marine suédoise, décrit un climat de tensions de plus en plus vives dans les eaux de la Baltique.











