Cet article vous est offert Pour lire gratuitement cet article réservé aux abonnés, connectez-vous Se connecter Vous n'êtes pas inscrit sur Le Monde ? Inscrivez-vous gratuitement Société Société Société Police et justice Police et justice Police et justice Utilisé depuis les attentats de 2015, le logiciel d’analyse de données de la société américaine controversée doit progressivement laisser la place à celui de l’éditeur français. Une décision espérée de longue date, mais aussi, un défi technologique. Article réservé aux abonnés Entre le salon de la tech Vivatech et celui de la défense Eurosatory, qui se tiennent en même temps, le premier à Paris, le second à Villepinte (Seine-Saint-Denis), l’occasion était trop belle pour le premier ministre d’annoncer une décision marquante pour la souveraineté numérique et sécuritaire de la France. « Après la migration des données de santé vers une solution d’hébergement souveraine [de Microsoft vers Scaleway, filiale d’Iliad, fondé par Xavier Niel, actionnaire à titre individuel du Groupe Le Monde] en avril dernier, je veux annoncer que la société française ChapsVision a été retenue aujourd’hui par la DGSI, la direction générale de la sécurité intérieure, qui dépend du ministre de l’intérieur, pour se substituer au géant américain Palantir », a révélé Sébastien Lecornu dans une vidéo diffusée, mardi 16 juin, sur les réseaux sociaux. « Nous ne pouvons pas dépendre du bon vouloir de certains partenaires capables, comme nous l’avons vu ces derniers jours, de couper le robinet d’accès au modèle d’Anthropic », a ajouté le premier ministre en faisant référence au blocage, le 12 juin, à la demande de Washington, du modèle d’IA de cybersécurité Mythos 5. Il vous reste 84.21% de cet article à lire. La suite est réservée aux abonnés.
Renseignement : le remplacement de Palantir par le français ChapsVision à la DGSI, un choix de souveraineté au long cours et complexe
Utilisé depuis les attentats de 2015, le logiciel d’analyse de données de la société américaine controversée doit progressivement laisser la place à celui de l’éditeur français. Une décision espérée de longue date, mais aussi, un défi technologique.











