Cet article vous est offert Pour lire gratuitement cet article réservé aux abonnés, connectez-vous Se connecter Vous n'êtes pas inscrit sur Le Monde ? Inscrivez-vous gratuitement Argent & Placements Argent & Placements Argent & Placements Bourse Bourse Bourse Un épargnant qui ne souhaite pas avoir les yeux rivés sur les cours de la Bourse et ses variations peut se positionner sur certains fonds, moins connus. Article réservé aux abonnés Dans l’environnement chahuté que l’on a connu ces derniers mois, les marchés financiers, même s’ils se sont globalement bien tenus, ont vécu des soubresauts. Et, qu’il s’agisse de la situation géopolitique ou économique ou de la valorisation de certains secteurs en Bourse, de nombreuses questions demeurent sur ce qui pourrait être un été agité. Dans ce contexte incertain, un épargnant qui ne souhaite pas avoir les yeux rivés sur les cours de la Bourse aimerait pouvoir disposer de produits financiers qui profitent des hausses de marché sans être pénalisés par les baisses. Ces produits existent, mais il faut bien comprendre comment ils fonctionnent. Une première catégorie d’entre eux regroupe ceux qui mélangent actions et obligations : les secondes permettant théoriquement de compenser un éventuel recul des premières. Toutefois, ce cocktail peut avoir un goût amer : une partie obligataire parvient difficilement à compenser une chute brutale des actions, sans compter que ces deux types d’actifs peuvent fléchir simultanément. Fonds « long-short » Autre possibilité : investir son argent dans un fonds de conviction, qui repose sur les anticipations d’un gérant qui le pilote. Le hic : quel que soit le talent du gestionnaire, il n’est pas à l’abri de mauvaises prévisions ou d’événements inattendus. Reste une autre catégorie, celle des fonds dits « long-short ». Schématiquement, le gérant a alors la possibilité d’être « long », c’est-à-dire d’investir dans des actions, mais aussi d’être « short » et de profiter d’une baisse des titres. Ce type de produits a une réputation sulfureuse. D’abord, on peut répugner à jouer sur la baisse d’un titre. Ensuite, parce qu’ils apparaissent comme des boîtes noires dont le fonctionnement est difficile à comprendre. Il est vrai que ces produits font appel des techniques financières sophistiquées. En réalité, derrière l’étiquette « long-short » se cache une multitude de stratégies. Certains de ces produits méritent néanmoins qu’on s’y intéresse. Par exemple, le fonds Pictet TR-Atlas : investi dans les actions internationales, il est « peu corrélé au marché des actions », souligne Hervé Thiard, directeur général de Pictet Asset Management Europe. Ainsi, au début de la crise due au Covid-19, lorsque l’indice MSCI AC World Hedged en euros chutait de 13,3 %, il n’a fléchi que de 0,3 %. Ces trois dernières années, il a affiché une performance annualisée de plus de 6,6 %. Il vous reste 15.79% de cet article à lire. La suite est réservée aux abonnés.