MAX KNIGHT POUR « LE MONDE »
Temps de Lecture 6 min.
Article réservé aux abonnés
ReportageA Irvine et à Los Angeles, les Iraniens vivant aux Etats-Unis font peu de cas de l’intérêt sportif du match contre la Nouvelle-Zélande, lundi 15 juin, qu’ils voient surtout comme une occasion de dénoncer les exactions du pouvoir en place. Même si la police a prévu un important dispositif de sécurité.
Accord de paix ou pas, détente durable ou non entre son pays d’origine, l’Iran, et son pays d’accueil, les Etats-Unis, Shayan Hesabi n’affichera pas le moindre soutien à l’équipe iranienne de football pendant le Mondial 2026. A aucun prix et sous aucun prétexte il n’ira encourager la Tim-e melli-e, qui affronte la Nouvelle-Zélande, lundi 15 juin en début de soirée (à 3 heures, heure de Paris), au SoFi Stadium de Los Angeles. Pas question, pour ce conseiller à l’immigration installé à Irvine, au sud de la métropole californienne, d’aller applaudir l’équipe de son pays natal.











