Nous sommes en 2016. Encore un petit studio uniquement basé à Montréal, Behaviour Interactive lançait Dead by Daylight, son jeu d’horreur multijoueur asymétrique où quatre joueurs doivent survivre à l’assaut d’un tueur cauchemardesque. Dix ans plus tard, Rémi Racine, le p.-d.g. et cofondateur du studio, soutient qu’il n’aurait pu prévoir que le jeu serait plus gros et plus populaire que jamais.C’est pourtant le cas… et personne au sein de l’équipe ne semble prêt à arrêter. Abandonner le mastodonte qu’est devenu Dead by Daylight pour migrer les équipes qui y travaillent sur d’autres projets n’a même « jamais » été envisagé, affirme sans hésiter M. Racine, rencontré dans les bureaux montréalais de son entreprise en marge des célébrations du dixième anniversaire de « DBD ».Tout le contraire, justement : pour clore la grande fête en l’honneur du jeu organisée au Grand Quai du Port de Montréal dimanche, l’entreprise montréalaise a annoncé que, courant 2027, Dead by Daylight recevra une mise à jour permettant au titre « d’évoluer ».Concrètement, cela signifie qu’au fur et à mesure, tout le contenu qui a été ajouté au jeu — et il y en a beaucoup — se verra remettre au goût du jour. Que ce soit un meilleur système d’éclairage, des animations faciales et modèles 3D plus fidèles ou de la météo dynamique, le but est d’améliorer Dead by Daylight sans proposer une transition vers un deuxième opus.
Après 10 ans, abandonner «Dead by Daylight» est devenu inconcevable pour Behaviour
Au contraire, le studio montréalais a annoncé en grande pompe une évolution de son populaire jeu d’horreur.
Behaviour poursuit Dead by Daylight sans sequel mais avec updates engine et outils créateur: titre lancé pour 20M$, devenu pilier financier global. Cette continuité live-service préserve l'unité playerbase et DLC revenue; leçon tech: l'amélioration incrémentale surpasse la réécriture.







