Publié le 15 juin 2026 à 10:35. / Modifié le 15 juin 2026 à 10:42.
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Pourquoi diable font-ils donc des meetings avant l’été? De mémoire de journaliste politique française, on n’avait jamais vu ça. Gabriel Attal à Paris le 30 mai juste avant la finale de football PSG-Arsenal, Jean-Luc Mélenchon le 7 juin devant la Basilique de Saint-Denis, Raphaël Glucksmann ce samedi 13 juin à Aubervilliers en banlieue parisienne. Ils ont tous, tour à tour, testé leur popularité et leur force de mobilisation. Avec trois à quatre mille militants et sympathisants pour Gabriel Attal et Raphaël Glucksmann, autour de 26 000 (chiffre officiel) pour Jean-Luc Mélenchon.A un peu plus de neuf mois de l’élection présidentielle, est-ce bien raisonnable? Quelle drôle d’idée de vouloir faire passer un message politique en juin alors que l’opinion, si elle est intéressée par l’élection présidentielle, n’a pas encore à 100% la tête à ça et, pour l’instant, se gausse surtout de la liste des 25 prétendants dont à peine la moitié sera finalement sur la ligne de départ.
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