Gauche(s)

— Reportage

Dans une salle aussi pleine qu’homogène, l’eurodéputé a lancé sa quasi-campagne le 13 juin en tendant la main au Parti socialiste. Le début, espère-t-il, d’une dynamique estivale qui forcera le reste de la gauche social-démocrate à le soutenir. Pour l’instant, c’est mal parti.

Aubervilliers (Seine-Saint-Denis).– Des personnes bloquées à l’entrée, des agents de sécurité en surchauffe, des rangs combles jusqu’au dernier : qui aurait pu croire à de telles scènes pour un meeting de Raphaël Glucksmann ? Le cofondateur de Place Publique a évité le pire, samedi 13 juin, pour ce qui constituait la première étape d’une campagne présidentielle qui ne dit pas encore son nom.