Cet article vous est offert Pour lire gratuitement cet article réservé aux abonnés, connectez-vous Se connecter Vous n'êtes pas inscrit sur Le Monde ? Inscrivez-vous gratuitement Politique Politique Politique Gauches Gauches Gauches Le fondateur de Place publique, qui organise un rassemblement samedi 13 juin, s’est donné trois mois avant d’annoncer son éventuelle candidature à l’Elysée. Cette temporisation et la dynamique de Jean-Luc Mélenchon suscitent des interrogations à gauche. Article réservé aux abonnés Combien seront-ils aux Docks de Paris, à Aubervilliers (Seine-Saint-Denis) samedi 13 juin, où Raphaël Glucksmann tiendra un premier grand meeting ? Une semaine après le rassemblement géant de Jean-Luc Mélenchon, à Saint-Denis (Seine-Saint-Denis), la question était dans tous les esprits au sein de sa formation, Place publique. En amont, la consigne a été donnée de n’évoquer aucun chiffre, même si l’objectif de 2 000 participants circule. Le presque candidat – il s’est donné trois mois pour acter officiellement sa candidature – a deux ambitions pour ce rendez-vous imaginé tel un « moment de vérité » : rappeler les origines de son engagement, qui ont fait son succès aux élections européennes de 2024, et montrer qu’il n’est pas seul, alors qu’il cherche le soutien du Parti socialiste (PS). Quatre personnalités le précéderont sur scène. L’économiste et diplomate du climat Laurence Tubiana confirmera que l’écologie est le « cœur du réacteur » du projet politique du député européen. Le journaliste spécialisé dans la guerre en Ukraine Cyrille Amoursky témoignera de la nécessité de renforcer l’« Europe politique » contre Vladimir Poutine. Annick Kayitesi-Josan, rwandaise et amie de longue date de Raphaël Glucksmann, qui fut l’une des figures du premier documentaire de l’homme politique, rappellera l’attachement de ce dernier aux « combats contre les crimes de masse » et son engagement en faveur des « droits humains ». Enfin le directeur de recherche du CNRS Raphaël Rodriguez incarnera la « gauche des savoirs » à travers une prise de position en faveur de l’hôpital, de la recherche biomédicale et de la lutte contre le cancer. Il vous reste 74.39% de cet article à lire. La suite est réservée aux abonnés.