Raquel Garrido (L’Après), Lucie Castets (ancienne candidate du Nouveau Front populaire pour Matignon), Marine Tondelier (secrétaire nationale des Ecologistes), Olivier Faure (premier secrétaire du PS), Clémentine Autain (députée L’Après), Laurent Baumel (député PS), François Ruffin (député Debout !), Alexis Corbière (député L’Après) et Charles Fournier (député PS), lors d’une conférence de presse sur la primaire Front Populaire 2027, à Tours, le 24 janvier 2026. ROMAIN PERROCHEAU/AFP

François Ruffin veut y aller. Les socialistes Karim Bouamrane et Jérôme Guedj aussi. Bien sûr, il y aura Jean-Luc Mélenchon pour La France insoumise (LFI). Sûrement Raphaël Glucksmann pour Place publique. Mais peut-être aussi le communiste Fabien Roussel ou l’écologiste Marine Tondelier.

Selon le décompte des Décodeurs, ils sont au moins une quinzaine, sur les bancs de la gauche, à préparer ou envisager une candidature à l’élection présidentielle de 2027. De quoi raviver, parmi les sympathisants, le spectre des scrutins de 2002, 2017 et 2022. A chaque fois, une gauche divisée avait échoué à se qualifier pour le second tour, laissant un candidat de la droite ou du centre affronter l’extrême droite.

Tous disent vouloir rassembler, et pourtant, chacun joue sa partition. Mais pourquoi sont-ils si nombreux ? Voici cinq éléments de réponse pour tenter de comprendre.