Cet article vous est offert Pour lire gratuitement cet article réservé aux abonnés, connectez-vous Se connecter Vous n'êtes pas inscrit sur Le Monde ? Inscrivez-vous gratuitement Sport Sport Sport NBA NBA NBA Après une très longue période d’attente et de frustrations, la ville, où le basket est bien plus qu’un sport, peut enfin célébrer le sacre de son équipe, samedi à l’issue du match 5 des finales NBA face aux Spurs de Victor Wembanyama. Article réservé aux abonnés Comme le chante Frank Sinatra dans New York New York, « Start spreading the news » (« Commencez à diffuser la nouvelle ») : les Knicks sont à nouveau champions NBA. Hors de New York, cette annonce évoque la fin d’une intermidable traversée du désert. Mais dans la ville, le titre, conquis samedi 13 juin sur le parquet des San Antonio Spurs (94-90 dans le cinquième match des finales), a une toute autre dimension : soulagement, sentiment de revanche et incrédulité s’entremêlent dans un tourbillon d’émotions. New York répond enfin, d’un cri, à plus de cinquante années de frustration dévorante. Les Knicks étaient bredouilles depuis 1973. Et dans un étrange parallèle, le monde dans lequel évolue l’équipe de 2026 n’est pas sans évoquer celui des années 1970 : guerre au Moyen-Orient, crise pétrolière, et un président républicain accusé de corruption… De même, la grande histoire n’a pas épargné les New-Yorkais depuis la dernière apparition des Knicks dans les finales, déjà face aux Spurs, en 1999 ; ils ont subi le 11-Septembre, l’ouragan Sandy, le Covid-19 et les raids de la police de l’immigration avec cette sensation que leur ville devient inaccessible à ceux qui la font vivre. Il vous reste 80.58% de cet article à lire. La suite est réservée aux abonnés.
Les Knicks, âme de New York, remportent le titre NBA après plus de cinquante ans de disette
Après une très longue période d’attente et de frustrations, la ville, où le basket est bien plus qu’un sport, peut enfin célébrer le sacre de son équipe, samedi à l’issue du match 5 des finales NBA face aux Spurs de Victor Wembanyama.















