Cet article vous est offert Pour lire gratuitement cet article réservé aux abonnés, connectez-vous Se connecter Vous n'êtes pas inscrit sur Le Monde ? Inscrivez-vous gratuitement Sport Sport Sport NBA NBA NBA L’équipe new-yorkaise dispute, mercredi, le premier match des finales de la ligue nord-américaine de basket-ball contre les Spurs de Victor Wembanyama. A l’instar du Paris Saint-Germain, les Knicks ont dû se réinventer après des années difficiles. Read in English Article réservé aux abonnés En ce printemps, à New York, il flotte une autre idée du sport, qui fait écho à celle que renvoie le Paris Saint-Germain (PSG) en Europe : celle que les stars planétaires ne sont plus la condition sine qua non du succès, voire seraient un obstacle au « collectif », redevenu une valeur cardinale. Les New York Knicks disputent, mercredi 3 juin (dans la nuit de mercredi à jeudi, à Paris), le premier match des finales NBA contre les San Antonio Spurs et, s’ils ont atteint ce stade de la compétition pour la première fois en vingt-sept ans, cela tient essentiellement à l’abandon de la politique des paillettes au profit de la construction méthodique d’un groupe soudé. Impossible, bien sûr, de prétendre que les Knicks et le PSG sont un modèle d’ascétisme. La franchise NBA appartient à James Dolan, un héritier milliardaire trumpiste à la réputation peu flatteuse, tandis que le PSG est majoritairement détenu par Qatar Sports Investments, le fonds souverain de la gazo-monarchie du Golfe. En outre, New York reste l’un des plus gros marchés du basket américain, quand Paris écrase le championnat de France de football de sa puissance financière. Les deux directions ont dépensé des centaines de millions – ici de dollars, là d’euros – pour bâtir leurs effectifs respectifs, et n’ont pas prévu de ralentir la cadence. Enfin, les deux clubs évoluent dans des environnements sportifs complètement différents. Néanmoins, la clé de la réussite semble la même : le constat d’échec de la politique de stars à tout prix et un changement de méthode payant. Il vous reste 73.81% de cet article à lire. La suite est réservée aux abonnés.
Les New York Knicks en finale NBA : l’abandon gagnant de la politique des stars, comme au PSG
L’équipe new-yorkaise dispute, mercredi, le premier match des finales de la ligue nord-américaine de basket-ball contre les Spurs de Victor Wembanyama. A l’instar du Paris Saint-Germain, les Knicks ont dû se réinventer après des années difficiles.













