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La réponse à la mort tragique de Lyhanna doit "être intégrale", a dit samedi 13 juin au Parisien le Premier ministre Sébastien Lecornu, qui ne pense pas qu'une "unique loi - aussi utile soit-elle - pourrait tout facilement régler", comme en réponse aux défenseurs d'une "loi intégrale" contre les violences sexistes et sexuelles.
"La réponse (...) doit effectivement être intégrale : c'est une question nationale. Et donc cette réponse dépasse nécessairement le cadre d'une unique loi - aussi utile soit-elle - qui pourrait tout facilement régler. Personne ne le croit", a affirmé le chef du gouvernement au quotidien. "Et ce drame n'est pas un fait divers, mais un fait de société. Ce débat est un débat au long cours", a-t-il prévenu.
Une loi intégrale, "utile" pour LecornuDepuis lundi, les appels à inscrire à l'agenda du Parlement une "loi intégrale" sont légion, de la "coalition féministe loi intégrale" à la présidente de l'Assemblée nationale, Yaël Braun-Pivet (Renaissance). Celle-ci a appelé lundi le gouvernement à mettre à l'ordre du jour des travaux de l'Assemblée en septembre un texte de la députée socialiste Céline Thiébault-Martinez, cosigné par plus de cent députés, qui épouse cette ambition. Le texte est également soutenu par Gabriel Attal, chef du parti Renaissance.
