Cet article vous est offert Pour lire gratuitement cet article réservé aux abonnés, connectez-vous Se connecter Vous n'êtes pas inscrit sur Le Monde ? Inscrivez-vous gratuitement Société Société Société Mort de Lyhanna Mort de Lyhanna Mort de Lyhanna Le premier ministre, Sébastien Lecornu, doit accueillir, lundi 15 juin, une délégation transpartisane de parlementaires qui demandent un grand texte législatif, une option que n’a jamais défendue le ministre de la justice. Article réservé aux abonnés Gérald Darmanin traverse sa plus grave crise politique depuis son entrée au gouvernement d’Emmanuel Macron en 2017, au poste de ministre du budget. Non seulement les appels à la démission ne cessent pas, mais ils ont gagné, depuis la fin de semaine du 8 juin, les rangs du Parti socialiste (PS) et du Rassemblement national (RN), qui s’étaient montrés jusqu’à présent relativement prudents. Depuis que le corps de la petite Lyhanna a été découvert, le 4 juin, la ligne de défense du garde des sceaux a toujours été la même : « Nous n’avons pas besoin de nouvelle loi sur ce cas précis. Nous n’avons pas besoin non plus de davantage de moyens », a-t-il répété à plusieurs reprises. Un discours inaudible pour ceux qui veulent que le drame survenu dans le Gers serve à faire avancer la lutte contre les violences sexuelles. Lundi 15 juin, à partir de 16 heures, c’est le premier ministre lui-même, Sébastien Lecornu, qui a décidé de reprendre la main. Il doit recevoir une délégation transpartisane de parlementaires venus justement défendre… une proposition de loi intégrale, « visant à lutter de manière intégrale contre les violences sexistes et sexuelles commises à l’encontre des femmes et des enfants ». Il vous reste 85.86% de cet article à lire. La suite est réservée aux abonnés.
Mort de Lyhanna : Gérald Darmanin affaibli, les partisans de la « loi intégrale contre les violences sexistes et sexuelles » reçus à Matignon
Le premier ministre, Sébastien Lecornu, doit accueillir, lundi 15 juin, une délégation transpartisane de parlementaires qui demandent un grand texte législatif, une option que n’a jamais défendue le ministre de la justice.










