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La mort de la petite Lyhanna, dont le principal suspect était déjà visé par plusieurs plaintes pour viols et agressions sexuelles, réveille depuis quelques jours la nécessité d'une loi globale sur les violences sexistes et sexuelles. Députés et associations ont à nouveau demandé à ce que la France se dote d'une loi sur ces violences qui visent les femmes et les enfants, obtenant lundi le soutien de la présidente de l'Assemblée sur son inscription rapide au calendrier parlementaire.
Le Premier ministre, Sébastien Lecornu, indique lui-même dans une lettre à ses ministres ce lundi 8 juin son souhait de voir "la proposition de loi 'visant à lutter de manière intégrale contre les violences sexistes et sexuelles'" soumise au Conseil d'État "dans les prochains jours".
Car l'affaire Lyhanna a rappelé au cours des derniers jours la nécessité de voir les enfants protégés contre les crimes sexuels. "Toutes les trois minutes, un enfant est victime de violences sexuelles. Une femme sur deux a déjà subi des violences sexuelles au cours de sa vie. Seul 1% des viols et 1% des incestes aboutissent à une condamnation", a notamment souligné ce lundi la députée Céline Thiébault-Martinez ce lundi.












