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"La paix n'a jamais été aussi proche qu'aujourd'hui." L'espoir renaît chez Shehbaz Sharif, Premier ministre du Pakistan et principal médiateur dans le conflit entre les États-Unis et l'Iran. Téhéran et Washington évoquent la perspective d'un accord de paix. "Le mémorandum d'entente d'Islamabad (capitale du Pakistan) n'a jamais été aussi proche", insiste-t-il, tandis que Donald Trump, qui a déjà annoncé 39 fois un accord imminent selon un décompte de CNN, a accusé Téhéran de mentir sur le contenu du projet.
À Washington, un haut responsable a estimé à "80 à 85%" la probabilité d'un accord-cadre ouvrant une période de 60 jours de discussions techniques, mais "pas 100%". Les versions du futur texte diffèrent entre les deux capitales. RTL revient sur les principaux points de cet accord.
Des divergences sur le détroit d'Ormuz et l'uranium
L'agence de presse iranienne Mehr a publié vendredi ce qu'elle a présenté comme une ébauche de protocole en 14 points, avec des conditions telles que le maintien du contrôle sur le détroit d'Ormuz, la levée du blocus américain, le droit à l'enrichissement d'uranium et le déblocage rapide de 24 milliards de dollars de fonds iraniens gelés à l'étranger.













