Cet article vous est offert Pour lire gratuitement cet article réservé aux abonnés, connectez-vous Se connecter Vous n'êtes pas inscrit sur Le Monde ? Inscrivez-vous gratuitement Politique Politique Politique Violences sexuelles Violences sexuelles Violences sexuelles A la métropole comme à la ville, les groupes politiques constitués autour de Jean-Michel Aulas se déchirent à cause de l’affaire d’abus sexuel sous soumission chimique, signalée durant la campagne électorale. Une majorité d’élus de tous bords lui reproche le manque de soutien à la victime. Article réservé aux abonnés Révélation d’abus sexuel présumé, suivie d’un séisme politique. Le scénario est implacable. A Lyon, les deux groupes politiques constitués à partir de la personnalité de Jean-Michel Aulas se déchirent, à la métropole comme à la ville, après la dénonciation de viol aggravé par soumission chimique visant Roman Abreu, ancien directeur de la campagne municipale de l’ex président de l’Olympique lyonnais. Dernière réplique : le groupe d’opposition Cœur lyonnais, constitué de vingt-sept élus au conseil municipal de Lyon, a éclaté, à l’issue de trois heures de réunion houleuse, vendredi 12 juin, en fin de matinée. Une majorité des élus a provoqué la réunion plénière du groupe, pour demander à Jean-Michel Aulas, à Laure Cédat et à Emmanuel Imberton, deux de ses proches soutiens, représentants de la société civile, de se mettre en retrait de toute représentation officielle. Motif invoqué : leur gestion jugée catastrophique du signalement de la militante âgée de 20 ans, affirmant auprès d’eux, dès le 13 février, qu’elle avait été droguée et entraînée dans une chambre d’hôtel par le directeur de campagne, un mois auparavant. Il vous reste 80.21% de cet article à lire. La suite est réservée aux abonnés.