Cet article vous est offert Pour lire gratuitement cet article réservé aux abonnés, connectez-vous Se connecter Vous n'êtes pas inscrit sur Le Monde ? Inscrivez-vous gratuitement International International International Iran Iran Iran Malgré l’annonce d’un accord avec l’Iran par le président des Etats-Unis, le professeur à l’Ecole des études internationales avancées de l’université américaine Johns-Hopkins redoute une escalade militaire. Article réservé aux abonnés Après deux jours d’une dangereuse escalade militaire avec l’Iran, Donald Trump a de nouveau annoncé, jeudi 11 juin, un accord imminent, qui pourrait être signé, a-t-il dit, « peut-être cette fin de semaine, en Europe ». Si tel était le cas, le président des Etats-Unis dépêcherait ses émissaires, Steve Witkoff et son gendre Jared Kushner, ainsi que le vice-président, J. D. Vance. Tandis que les négociations chaotiques entre Washington et Téhéran s’étirent depuis la fin de mars, la signature d’un protocole d’accord suscite encore bien des doutes et la menace d’une reprise de la guerre reste entière, selon le spécialiste de l’Iran Vali Nasr, professeur à l’Ecole des études internationales avancées de l’université américaine Johns-Hopkins et ancien conseiller au département d’Etat. Faut-il craindre, à l’instar du secrétaire général de l’ONU, Antonio Guterres, la reprise d’une « guerre totale » ? Nous sommes dans une impasse qui peut mener à une escalade militaire. Le protocole d’accord que Donald Trump propose est jusqu’ici inacceptable pour les Iraniens. Et ce que demandent les Iraniens ne lui permet pas de crier victoire : il exige des concessions iraniennes sur le nucléaire, sur le déblocage du détroit d’Ormuz, sans aucune contrepartie financière. Il vous reste 86.74% de cet article à lire. La suite est réservée aux abonnés.