Sur Canal+, “Oxygen Masks Will (Not) Drop Automatically” dépeint les années sida au Brésil de manière vibrante. Ici, la solidarité prime entre les personnages, racontent les deux créateurs de cette minisérie, Patricia Corso et Leonardo Moreira. Johnny Massaro (Fernando) et Ícaro Silva (Raul). Morena Films Par Caroline Veunac Réservé aux abonnés Publié le 11 juin 2026 à 19h00 Tragique, colorée, optimiste, endeuillée… Oxygen Masks Will (Not) Drop Automatically fait rimer les contraires. Après la Britannique It’s a Sin (2021) ou l’Australienne In Our Blood (2023), cette production brésilienne apporte sa pierre à la recension fictionnelle des années sida. Vue de Rio de Janeiro, l’histoire universelle s’écrit à la première personne du pluriel, un « nous » vibrant qui répond à l’épidémie, et à l’inaction coupable du gouvernement, par une solidarité redoublée. Habitués du drag club Paradise, les meilleurs amis Fernando (Johnny Massaro) et Lea (Bruna Linzmeyer) sont aussi steward et hôtesse de l’air. À la faveur des vols qu’ils effectuent vers New York, les deux intrépides Cet article est réservé aux abonnés S'abonner, 9,99€ 2,49€/mois pendant 1 an sans engagement, résiliable à tout moment Voir toutes nos offres Séries Canal+ Brésil sida cinéma brésilien Plateformes Le magazine en format numérique Lire le magazine Les plus lus Pour soutenir le travail de toute une rédaction, abonnez-vous Pourquoi voyez-vous ce message ? Vous avez choisi de ne pas accepter le dépôt de "cookies" sur votre navigateur, qui permettent notamment d'afficher de la publicité personnalisée. Nous respectons votre choix, et nous y veillerons. Chaque jour, la rédaction et l'ensemble des métiers de Télérama se mobilisent pour vous proposer sur notre site une offre critique complète, un suivi de l'actualité culturelle, des enquêtes, des entretiens, des reportages, des vidéos, des services, des évènements... Qualité, fiabilité et indépendance en sont les maîtres mots. Pour ce faire, le soutien et la fidélité de nos abonnés est essentiel. Nous vous invitons à rejoindre à votre tour cette communauté en vous abonnant à Télérama. Merci, et à bientôt. S’abonner