Le commissaire fédéral à la protection de la vie privée publiera ce jeudi les résultats de son enquête sur les hypertrucages (deepfakes) à caractère sexuel créés par l’agent conversationnel Grok d’Elon Musk.Philippe Dufresne a ouvert une enquête en janvier sur la prolifération d’hypertrucages à caractère sexuel générés par Grok et partagés sur le réseau social X.Il avait déclaré à ce moment que l’utilisation non consensuelle de renseignements personnels pour créer des hypertrucages, y compris des images intimes, était en augmentation et posait de graves risques pour le droit à la vie privée.L’enquête visait à déterminer si les entreprises impliquées respectaient la législation sur la protection de la vie privée et si elles avaient obtenu un « consentement valide » pour collecter, utiliser et divulguer des informations personnelles afin de créer des hypertrucages, y compris du contenu explicite.
Cette vague d’images a suscité un tollé mondial, le Royaume-Uni, l’Union européenne et la Californie ayant lancé leurs propres enquêtes.Au Canada, le gouvernement libéral à Ottawa a présenté un projet de loi visant à criminaliser les hypertrucages à caractère sexuel non consensuels.










