La police utilise un canon à eau lors d’une manifestation à Glengormley, dans le nord de Belfast, le 10 juin 2026. HENRY NICHOLLS/AFP

La police a utilisé un canon à eau, mercredi 10 juin au soir, pour disperser des manifestants près de Belfast, théâtre pour la deuxième nuit consécutive de violences localisées, après une attaque au couteau pour laquelle un réfugié soudanais a été inculpé.

Au total, plus d’une centaine de manifestants se sont rassemblés en plusieurs points de Belfast, parfois pacifiquement. La situation a toutefois été tendue dès le début de soirée dans une rue de Glengormley, au nord de la capitale nord-irlandaise, où une importante présence policière a été déployée, a constaté l’Agence France-Presse (AFP). Des manifestants ont lancé des projectiles, briques et bouteilles en verre, aux forces de l’ordre et incendié au moins une poubelle, a rapporté la police. Elle a fait usage d’un canon à eau pour disperser la foule.

Le centre de Belfast a lui été épargné par les violences, contrairement à la veille où s’étaient déroulées des émeutes anti-immigrés, déclenchées après une attaque au couteau lundi soir à Belfast.

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