Cet article vous est offert Pour lire gratuitement cet article réservé aux abonnés, connectez-vous Se connecter Vous n'êtes pas inscrit sur Le Monde ? Inscrivez-vous gratuitement Économie Économie Économie Chine Chine Chine Le gouvernement chinois a présenté une nouvelle directive entrant en vigueur le 1ᵉʳ juillet qui doit lui garantir un droit de regard très précis sur les investissements chinois à l’étranger et avance une gamme de représailles lorsque des pays s’en prennent à des intérêts chinois. Article réservé aux abonnés Une nouvelle réglementation après l’autre, la Chine affûte ses armes. Elle se dote d’une boîte à outils pour des relations politiques et commerciales de plus en plus compliquées avec un certain nombre de pays, occidentaux en premier lieu, et une course technologique avec les Etats-Unis, qu’elle voit comme le prisme structurant du XXIe siècle. Dans sa panoplie, elle veut davantage de leviers de contrôle en amont pour s’assurer de ne pas laisser ses propres savoir-faire filer à l’étranger, et davantage de moyens de rétorsion lorsque des pays restreignent les échanges avec elle ou lorsqu’elle estime que ses intérêts sont affectés. Le gouvernement chinois a ainsi présenté une nouvelle directive en 34 articles qui entre en vigueur le 1er juillet, qualifiée de « tournant ». Elle doit lui garantir un droit de regard très précis sur les investissements chinois à l’étranger pour éviter de laisser partir certaines technologies sur lesquelles le pays a pris de l’avance. Elle prévoit également une série de représailles, dont « l’ajustement de ses politiques d’investissement » et la restriction du commerce de certains biens ou technologies avec les pays qui adopteraient des mesures jugées discriminatoires envers les capitaux chinois. Il vous reste 84.8% de cet article à lire. La suite est réservée aux abonnés.