Au Liban, plus d'un million de personnes restent contraintes au déplacement forcé et sont éparpillées à travers le pays. Mais certains tentent encore de rester, coûte que coûte, de vivre sur la ligne de front au pied du Golan.
Radio France
Publié le 10/06/2026 08:49
Temps de lecture : 1min
De la fumée s'élève aux abords du village de Khiam, dans le sud du Liban, près de la frontière israélienne, le 17 mars 2026. (AFP)









