Cet article vous est offert Pour lire gratuitement cet article réservé aux abonnés, connectez-vous Se connecter Vous n'êtes pas inscrit sur Le Monde ? Inscrivez-vous gratuitement International International International Liban Liban Liban L’armée israélienne a ordonné, mercredi soir, l’évacuation d’un territoire allant jusqu’au fleuve Zahrani, à 40 kilomètres de la frontière. Depuis, les frappes se sont intensifiées. Le ministère de la santé libanais a enregistré 55 décès en vingt-quatre heures. Article réservé aux abonnés Ils sont venus de tout le sud du Liban. Des secouristes de Srifa, d’Arnoun et de Cana étaient réunis, jeudi 28 mai, au matin, au cimetière de Haret Saïda, pour rendre un dernier hommage à l’un des leurs. Ali Najdi, 25 ans, volontaire au sein des scouts de la mission islamique Rissala, affiliés au parti chiite Amal, a été tué, mardi, dans un bombardement israélien. Il s’apprêtait à quitter, en ambulance, le centre Rissala de Srifa, à 10 kilomètres de la frontière avec Israël, pour aller secourir un couple dont la maison venait d’être ciblée. Il est le 116ᵉ membre du personnel de santé libanais à être tué depuis le début de la guerre entre Israël et le Hezbollah, le 2 mars. Deux de ses collègues ont été blessés. Dernier village avant la « ligne jaune » et la « zone de défense avancée » que l’armée israélienne occupe dans le sud du pays, soit 6 % du territoire libanais, Srifa est totalement vide. « Nous avons évacué, mercredi, vers Abbasiyeh, près de Tyr. Il ne reste qu’une base de l’armée. C’est une zone morte comme tous les villages alentour, qui sont détruits », déplore Ali, un secouriste du centre Rissala de Srifa, qui refuse de donner son nom de famille. Dans les dix villages sous leur responsabilité, 25 civils ont été tués au cours de la semaine écoulée. « Si nous devons intervenir, nous demandons à la Force intérimaire des Nations unies au Liban [Finul] de coordonner nos mouvements avec les Israéliens. » Il vous reste 86.02% de cet article à lire. La suite est réservée aux abonnés.
Au Liban, fuir ou rester, l’impossible choix des habitants de la nouvelle « zone active de combat » : « Les Israéliens veulent détruire les hommes et les pierres »
L’armée israélienne a ordonné, mercredi soir, l’évacuation d’un territoire allant jusqu’au fleuve Zahrani, à 40 kilomètres de la frontière. Depuis, les frappes se sont intensifiées. Le ministère de la santé libanais a enregistré 55 décès en vingt-quatre heures.














