Cet article vous est offert Pour lire gratuitement cet article réservé aux abonnés, connectez-vous Se connecter Vous n'êtes pas inscrit sur Le Monde ? Inscrivez-vous gratuitement Culture Culture Culture Cinéma Cinéma Cinéma Après deux précédents longs-métrages rétrospectifs plus personnels, le cinéaste américain revient à sa passion extraterrestre. Read in English Article réservé aux abonnés L’AVIS DU « MONDE » – À NE PAS MANQUER Disclosure Day, 37e long-métrage de Steven Spielberg, marque un retour à la science-fiction et au blockbuster d’action pour le cinéaste américain, enfant prodige du Nouvel Hollywood qui a régné sur le grand spectacle pendant presque cinquante ans. A 79 ans, l’homme sort pourtant de deux échecs cuisants, West Side Story (2021) et The Fabelmans (2022), deux essais rétrospectifs plus personnels, dont le peu d’échos publics dit aussi quelque chose du changement de paradigme post-Covid-19. Disclosure Day vient donc renverser la vapeur, en revenant à l’un des terrains privilégiés du cinéaste, la tête tournée vers les étoiles : celui de l’ufologie. De cette passion extraterrestre (E.T., 1982 ; La Guerre des mondes, 2005), il retient ici le motif providentiel du premier contact, qui renvoie principalement à Rencontres du troisième type (1977). Et le film de percuter l’actualité, en tombant au moment précis où Donald Trump vient de déclassifier 162 dossiers d’archives militaires concernant les ovnis, qui ont décidément le vent en poupe. Le récit tourne autour de Margaret Fairchild (Emily Blunt), présentatrice météo sur une chaîne locale de Kansas City, qui, au beau milieu d’un bulletin télévisé, est prise d’un étrange glapissement. Quand elle se réveille à l’hôpital, elle se retrouve dotée d’un pouvoir télépathique, qui lui permet de « scanner » ses interlocuteurs. Elle est aussi irrésistiblement attirée par une sorte d’appel lointain, qui l’entraîne à prendre la route vers une destination encore incertaine. Il vous reste 73.84% de cet article à lire. La suite est réservée aux abonnés.
Avec « Disclosure Day », Steven Spielberg fait son retour vers le futur
Après deux précédents longs-métrages rétrospectifs plus personnels, le cinéaste américain revient à sa passion extraterrestre.











