Cet article vous est offert Pour lire gratuitement cet article réservé aux abonnés, connectez-vous Se connecter Vous n'êtes pas inscrit sur Le Monde ? Inscrivez-vous gratuitement International International International Cisjordanie Cisjordanie Cisjordanie Dans un entretien au « Monde », Estephan Salameh estime que l’occupation de la Cisjordanie et le refus d’Israël de verser les taxes douanières prélevées au nom de l’Autorité palestinienne risquent de provoquer un effondrement de secteurs vitaux tels que l’éducation, la santé et la sécurité. Article réservé aux abonnés La Cisjordanie est confrontée à une situation économique particulièrement difficile depuis le 7 octobre 2023. Avec un taux de chômage supérieur à 27 %, une économie à l’arrêt et 18 % de la population en situation de pauvreté, selon un rapport de la Banque mondiale publié en mai, le territoire occupé par Israël depuis 1967 est confronté à une crise économique et sociale massive. L’Autorité palestinienne doit, par ailleurs, faire face au refus de l’Etat hébreu de verser les taxes douanières prélevées en son nom, ce qui affecte, de façon inédite, ses ressources. Mardi 9 juin, le ministre des affaires étrangères français, Jean-Noël Barrot, a annoncé l’interdiction d’accès du territoire français au ministre des finances israélien, Bezalel Smotrich, en raison de sa politique qui « promeut activement l’annexion de la Cisjordanie » et conduit « à l’effondrement économique de l’Autorité palestinienne », une politique aux « conséquences délétères sur la population palestinienne ». Estephan Salameh, ministre des finances de l’Autorité palestinienne depuis décembre 2025, détaille au Monde les conséquences budgétaires de cette asphyxie. Il vous reste 83.18% de cet article à lire. La suite est réservée aux abonnés.
« Nous sommes en mode survie et nous faisons face à une menace existentielle » : l’alerte du ministre des finances de l’Autorité palestinienne
Dans un entretien au « Monde », Estephan Salameh estime que l’occupation de la Cisjordanie et le refus d’Israël de verser les taxes douanières prélevées au nom de l’Autorité palestinienne risquent de provoquer un effondrement de secteurs vitaux tels que l’éducation, la santé et la sécurité.








