Cet article vous est offert Pour lire gratuitement cet article réservé aux abonnés, connectez-vous Se connecter Vous n'êtes pas inscrit sur Le Monde ? Inscrivez-vous gratuitement International International International Israël Israël Israël Faute d’accord au niveau européen, la France et cinq autres pays ont annoncé, mardi 9 juin, le placement sous sanctions du ministre d’extrême droite pour son soutien à l’annexion des territoires palestiniens et les « terribles violences » commises contre les civils palestiniens. Article réservé aux abonnés Alors que l’Union européenne (UE) demeure trop divisée face à Israël pour trouver une posture commune, les sanctions adoptées, mardi 9 juin, par la France et cinq autres pays contre des responsables des colonies de Cisjordanie demeurent un geste symbolique. Cependant après avoir hésité trois ans, Paris a fini par désigner le plus haut responsable politique du gouvernement israélien à ce jour, Bezalel Smotrich, ministre des finances et « proconsul » de fait de la Cisjordanie, l’homme le plus puissant dans ces territoires occupés, qui mène leur destruction méthodique à marche forcée avant les prochaines élections israéliennes, prévues à l’automne. Paris s’est joint à une initiative britannique avec d’autres pays ayant reconnu l’Etat de Palestine en 2025 : la Norvège, le Canada et l’Australie, auxquels s’ajoute la Nouvelle-Zélande. Tous visent plusieurs responsables d’organisations de colonisation (quatre, dans le cas de Paris) ainsi que des colons violents (21 pour la France, qui s’ajoutent à plusieurs dizaines d’autres sanctionnés auparavant). Les noms des personnes visées par une interdiction d’entrer sur le territoire français n’ont pas été dévoilés, hormis celui du ministre Smotrich. Il vous reste 75.15% de cet article à lire. La suite est réservée aux abonnés.
Pourquoi la France a sanctionné le ministre des finances israélien, Bezalel Smotrich
Faute d’accord au niveau européen, la France et cinq autres pays ont annoncé, mardi 9 juin, le placement sous sanctions du ministre d’extrême droite pour son soutien à l’annexion des territoires palestiniens et les « terribles violences » commises contre les civils palestiniens.











