Cet article vous est offert Pour lire gratuitement cet article réservé aux abonnés, connectez-vous Se connecter Vous n'êtes pas inscrit sur Le Monde ? Inscrivez-vous gratuitement Société Société Société Affaire Lyhanna Affaire Lyhanna Affaire Lyhanna Après avoir réuni les procureurs généraux, le ministre a adouci ses propos envers la magistrature lundi lors d’une conférence de presse. Depuis la découverte du corps de la collégienne, sa communication sur les défaillances de l’institution, sans attendre les résultats de l’enquête administrative, avait braqué une partie de la profession. Article réservé aux abonnés Les hommes politiques en général, et Gérald Darmanin en particulier, aiment volontiers raisonner en termes de « séquence de communication ». Chacune étant censée apporter une tonalité différente à un récit, qui, tout en s’interdisant de se répéter, doit impérativement éviter de se contredire alors que la mort de la petite Lyhanna soulève une émotion considérable dans l’opinion publique, et que des associations de défense des droits des femmes et des mineurs ont appelé, lundi soir 8 juin, à des rassemblements devant les tribunaux. Acculé par une gauche qui demande sa démission et une extrême droite qui a fait de la mort tragique de la collégienne, dont le corps a été retrouvé jeudi 4 juin, le symbole de la faillite de notre institution judiciaire, le garde des sceaux a amorcé lundi matin, lors de sa conférence de presse tenue à l’issue de sa réunion de crise avec les procureurs généraux, un léger infléchissement dans son discours. Notamment dans ses mots adressés à une magistrature particulièrement remontée contre son ministre de tutelle. Il vous reste 86.22% de cet article à lire. La suite est réservée aux abonnés.