Publié le 08/06/2026 15:53
Temps de lecture : 1min - vidéo : 2min
Dimanche 7 juin, des fans de Charlie Chaplin venus du monde entier se sont réunis à Corsier-sur-Vevey (Suisse), dans les jardins de l'ancienne demeure de l'artiste, à l'occasion des 10 ans du musée qui lui est consacré.
Ce texte correspond à une partie de la retranscription du reportage ci-dessus. Cliquez sur la vidéo pour la regarder dans son intégralité.Un chapeau melon, une canne, des mimiques expressives, en Suisse, dimanche 7 juin, des Charlot à foison dans les jardins de sa dernière demeure. Près de cinquante ans après sa mort, Charlie Chaplin reste un mythe et une source d'inspiration. "Chaplin voulait rester un grand enfant le plus tard possible et je pense que le message qu'il a voulu faire passer derrière, c'est que lorsqu'on devient adulte, il y a une part de nous qui meurt", estime un participant. "C'était quelqu'un qui a été au bout de ses convictions et moi, ça m'a beaucoup aidé aussi dans ma vie personnelle et professionnelle", confie un autre. "Il vient d'un milieu très simple et c'est un beau parcours de vie", considère une fan.Charlie Chaplin et ses 80 films. Un saltimbanque du music-hall britannique devenu prince du cinéma muet sous les traits de Charlot le vagabond. Acteur, compositeur, réalisateur, un artiste engagé banni d'Hollywood par la vague du maccarthysme au tournant des années 50 aux États-Unis.Ce manoir en Suisse sera son refuge, en famille, au milieu de ses huit enfants. Une maison devenue musée, presque lieu de pèlerinage pour les visiteurs de tous âges venus du monde entier. "Malgré le fait que ce soit des films très anciens, ce sont des films muets et donc qui n'ont pas besoin de traduction. Et on voit qu'il y a des gens qui viennent de partout dans le monde pour voir la maison de Chaplin et découvrir un peu son univers cinématographique", se réjouit Olivia Baliguet, responsable de la communication du musée Chaplin.Dimanche 7 juin, le musée fêtait ses 10 ans en grand, avec plus de 400 fans pour souffler les bougies.











